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 Pierre Cadiou de Condé

Expose au Château de Condé du 23 juillet au 31 août 1999

Pierre CADIOU de CONDE, 50 ans de peinture.

 

Cinquante ans de peinture. Et je m'aperçois qu'à un an près ce jubile sera aussi celui de notre amitié. C'est dire si j'ai vu l'évolution et les constantes dans l'œuvre de Pierre Cadiou de Condé. Les constantes, car dès ses premières compositions, il possédait un imaginaire riche dont il savait maîtriser l'expression. Et cet univers lui était déjà personnel et singulier. L'évolution, Car le peintre a su, tout au long d'une riche carrière, jalonnée de nombreuses expositions, élargir son univers, l'enrichir de thèmes empruntés autant à la mythologie qu'à l'histoire, au monde contemporain qu'à son domaine intérieur, approfondir sa réflexion et la parfaite maîtrise de son art. Qu'il célèbre la lumière, 1e bonheur, l'innocence, la Femme éternelle ou qu'il explore le domaine des monstres, il a su créer son univers, intemporel, à la Fois idyllique et angoissant, paradisiaque et démoniaque.

 

Pierre Cadiou de Condé a tout exploré dans son art, il en maîtrise toutes les techniques et toutes les subtilités, de la transparence à la densité, des compositions complexes à l'unité du portrait, de la miniature aux grandes Fresques. Il est à mes yeux un des peintres les plus féconds, les plus inventifs, les plus singuliers et les plus exemplaires de notre époque. Il a parfaitement réalisé la synthèse entre la peinture "pure" et une figuration signifiante et symbolique. Qu'elle soit en camaïeu ou en rupture de tons, sa peinture célèbre les noces de la couleur, elle illustre ce qu'écrivait Delacroix : "Un tableau doit être une fête pour l'œil ".

Maurice Cury 5/06/99

 

On assiste dans l'œuvre de Cadiou, à la naissance des êtres en même temps qu'à leur survie et parfois une touffe d'herbes piquetée de paquerettes, un rocher, quelques cailloux dans un coin du tableau ont une vie aussi troublante que le personnage central.

Je me souviens d'une toile, une composition, dont le peintre n'était pas satisfait et qu'il avait découpe en quatre ou six morceaux. Il s'est Fait que chacun de ces Fragments était un tableau complet.

 

Georges SIMENON Echandens le 2 septembre 1961

 

 

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